Émotions et fonctionnement biologique: mon corps a une âme
Une nouvelle approche de la santé
la Biologie Émotionnelle, ou décodage, tient compte de l’ensemble des dimensions : physique, émotionnelle, mentale de l’individu.
Le thérapeute aide à prendre conscience des blocages afin de libérer l’énergie nécessaire à sa guérison.
L’avantage principal de la thérapie avec la Biologie Émotionnelle, réside dans la capacité à aider les personnes à mieux comprendre leur corps et ce qu’elles vivent.
En effet les blessures émotionnelles liées aux symptômes, aux maladies et aux schémas de comportements sont alors identifiables.
Son approche est unique grâce à l’expérimentation des sens. Les solutions de réparation sont mieux assimilées et deviennent durables.
La solution au problème est appelée : éco logique au système de la personne, car les informations sont assimilées par l’organisme.
L’équilibre entre corps , cœur et cerveau peut s’établir.
Cette nouvelle approche de la santé est fondée sur le sens. La lecture des fonctions biologiques de notre corps, et celle des ressentis émotionnels associés, en sont les techniques.
En positionnant l’émotion entre, la maladie et moi alors je comprends mieux « pourquoi »et je peux m’ apaiser.
Avec cette posture, on distingue l’inconfort de la maladie de son bénéfice :
Par exemple : vomir est un symptôme désagréable or son bénéfice est de nous sauver d’un aliment toxique.
Nos maladies sont là pour nous permettre des prises de conscience et continuer à avancer dans nos vie.
« Être malade, c’est d’abord être en vie! »
L'émotion : ce lien qui nous "ré-unit"!

Le sens biologique :
Nous vivons des besoins biologiques à chaque instant: respirer, manger, éliminer… tout naturellement et inconsciemment, ma biologie y réponds : Production d’hormone, de globules blanc, élimination des toxines, apport d’oxygène, augmenter, baisser le taux de glycogène …
C’est la relation que mon cerveau et mon corps entretiennent en permanence :
À 3000m d’altitude je manque d’oxygéne = message au centre de commande = mon cerveau envoie un ordre = réduire les apports en globules vers des autres systèmes pour les concentrer sur l’appareil respiratoire.
Cette solution est immédiate, cohérente et satisfaisante: L’organisme se rééquilibre. c’est l’Homéostasie.
je n’en ai pas conscience.
...on distingue le bénéfice de la maladie de son inconfort...
Lorsque la production organiques s’épuise ou devient insuffisante, un message diffèrent apparaît : il arrive du circuit conscient : Grâce à un de nos sens. ici le respiratoire. Je me dirige vers une source externe, par exemple, une bouteille d’oxygéne.
Cette solution est cohérente et satisfaisante: L’organisme se rééquilibre.

La graine dans les conditions propices, s'épanouie dans sa version juste,originelle.
Parfois il n’y a pas de solution immédiate consciente:
Mon organisme vit un stress qui dure depuis trop longtemps et risque de lui nuire. C’est le choc organique. Maintenir en vie le système est la mission de la biologie, alors elle fabrique une solution sur mesure :
Dans notre exemple la solution parfaite est la Polyglobulie !
Mon corps fait un excès de physiologie et multiplie la production de globules afin d’attraper et transporter le maximum d’oxygéne.
C’est la solution cohérente provisoire.
Lorsque je redescends en altitude la production cesse en un instant.
La base de l'articulation de la thérapie émotionnelle est dans mon corps
Le sens émotionnel:
C’est lorsque ma réalité biologique devient le transposé de ma réalité émotionnelle.
La réponse physiologique sera identique:
Je peux faire une polyglobulie alors que je ne suis pas en altitude.
Est ce possible que, suite à un choc, je sente la vie m’échapper? Que je ressente le besoin d’avoir plus d’air?
Que mon oxygéne se rarifie au point d’avoir eu peur de mourir?
Nous sommes des êtres vivant sociaux avec des émotions .
Alors dans ces cas là :
Je vie un choc émotionnel . C’est interne.
Et si je ne peut m’y adapter, mon organisme le vit comme comme un choc organique réel. Le cerveau reçoit la même information :
Il envoi un message à l’organe correspondant au ressentis.
C’est la base de l’articulation de la biologique émotionnelle.
Comment trouver la solution cohérente qui équilibre le plan physique, émotionnel et mental?
En libérant la charge émotionnelle vécu pendant l’événement traumatique.
Le chemin thérapeutique consiste à traverser des étapes.
- Comprendre l’importance de la fonction biologique impliquée.
- Définir le besoin qui n’a pu être satisfait.
- Définir les causes émotionnelles : peurs, interdit, culpabilité, jugement, honte, rejet…
Comment je m’autorise à exprimer mes émotions? ais- je été élevé dans un cadre référentiel qui accueillait mes émotions? Avais- je le droit de m’exprimer? étais-je entendu? compris?
Est ce que je peux avoir des émotions et les exprimer aujourd’hui? dans mon travail? dans ma famille? avec mes amis? dans ma culture?
Dans notre histoire et nos relations, les freins sont nombreux .
L’importance du sens :
Le symptôme parle d’un événement vécu, lié à un sens donné.
La maladie est bénéfique car elle nous parle de nous et de ce qui a besoin d’évoluer dans notre vie .
Nos anciennes valeurs, nos croyances, qui aujourd’hui me freinent, ont besoin de faire places aux nouvelles. Celles qui me correspondent aujourd’hui.
Il n’existe pas de correspondance universelle entre tel évènement et tel symptôme. Chacun(e) réagira à une situation en fonction de sa personnalité, de son histoire, de ses croyances
Nous n’aurons pas la même compréhension du monde à quatre ans qu’à vingt ou cinquante. Ce n’est pas le même impact émotionnel et il ne prendra pas le même sens:
- À 2ans, j’ai besoin que maman m’apporte mon biberon avant de dormir
- À 14ans j’ai besoin que maman me laisse dormir tranquille.
- À 32ans…
Un message important caché derrière mes symptômes :
Notre langage en dit long sur ce que nous ressentons : Il nous montre là où est notre conscience.
« j’en ai plein le dos » : Le conflit peut être lié à notre capacité : nos muscles, ou nos valeurs : nos os . Comme la colonne vertébrale. Elle est ce qui nous faire tenir debout, comme l’ossature et la charpente d’une maison. Elle doit être suffisamment solide pour supporter le poids du corps.
« çà , je ne le digère pas ! : des brûlures d’estomac peuvent être l’indice d’une difficulté à accepter. Dans ce cas, l’acidité de l’estomac augmente pour tenter de digérer l’indigeste qui arrive depuis mon environnement extérieur.
« ça me pompe l’air » : Des symptômes respiratoires peuvent indiquer un manque d’air, d’oxygéne, la vie. Un manque d’espace, c’est l’aspect territorial, où prendre conscience qu’un air toxique s’infiltre en moi.
« ça me prend la tête » : Une migraine est assimilée à une difficulté à solutionner quelque chose qui occupe l’espace mental. La fonction du cerveau « est » de solutionner.
« Je ne sais plus où j’en suis » :La conscience peut pointer un conflit de direction: les chevilles, ou bien de prise de décision, et les reins peuvent y être liés.
« j’en ai le cœur brisé » : Les maux du cœur peuvent indiquer ce qui nous tient à cœur, quelque chose ou quelqu’un que nous aimons pour lequel nous serions prêts à nous battre pour ne pas le perdre. Notre territoire, symbolique ou réel.
« je suis obligé de m’y plier » : Un genou douloureux, peut évoquer des difficultés avec l’autorité qui nous oblige à plier, à nous soumettre.
Chaque ressentis appartient à la personne qui vit la situation.
Chaque personne aura besoin de trouver sa solution d’adaptation.

Quel est l'objectif du décodage biologique ?
« Ré-unir » le corps , l’esprit et le cœur. Sans émotions que suis-je?
Emovere : déplacer hors, mettre en mouvement.
Les émotions sont de l’énergie pure.
Cette énergie est le carburant pour s’adapter quand un stress apparait.
Les symptômes apparaissent très précisément là où un besoin n’a pas pu être satisfait dans notre corps. Ils sont la solution, d’adaptation.
Lorsque nous n’avons pas su comment, ou pu, nous adapter à une situation : c’est l’inhibition : le conflit.
L’objectif est donc de :
- « Décoder » le symptôme (physique ou mental).
- Libérer l’énergie nécessaire pour résoudre le conflit : La libération émotionnelle.
- S’adapter aux changements : apaisement, bien être.
Cette pratique est basée sur l’expérimentation, et non sur l’analyse psychologique. Elle est exercée à titre curatif et préventif.
La lecture émotionnelle des symptômes est complémentaire et non alternative à la médecine, conventionnelle. Il recommandé de se rendre chez son médecin qui lui seul peut poser un diagnostic médical et proposer un traitement adapté.
Inclure la pratique de la biologie émotionnelle dans sa vie revient à se responsabiliser émotionnellement, à devenir plus autonome dans ses relations.
Au delà de la compréhension de la logique de survie, la personne s’engage sur le chemin qui la guide vers son essence, ce qu’elle est vraiment. C’est un formidable outil de développement personnel tant au point physique que philosophique. C’est d’abord un outil de santé qui parle de nous, que l’on soit dans sa sensibilité ou son mental. Dans l’émotion ou le pragmatique. En quête de sens où convaincu. On ne peut vivre notre vie que dans notre corps.
Cette complétude, nous relie à la beauté en chaque chose.
Lorsqu’on a conscience de soi,
On a conscience de tout.
C’est l’harmonie.
En résumé : la vie nous pousse à nous aimer.
Chaque situation que nous rencontrons est chargée de sens sur ce que nous vivons intérieurement.
Le cerveau ne fait aucune différence entre ce qui est réel et virtuel. Il réagit en terme de logique de survie.
Le symptôme est une solution d’adaptation inconsciente d‘un besoin non satisfait.
C’est une solution qui n’est pas sensé durer!
Elle me permet de continuer à vivre, le temps que nous trouvions les ressources éco-logiques satisfaisantes. Autrement, c’est l’épuisement.
Satisfaire un besoin nous soulage. Le comprendre nous apaise. Apprendre nous rends autonome.
Lorsque nous sommes émotionnellement apaisé et que le corps et l’esprit fonctionnement, alors:
nous pouvons être en paix.


